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Au début courbure valait 1/rayon....

Les premières étoiles – nées très rapidement – avaient une masse imposée par leur matrice BEC à  660 masses solaires ! La durée de vie de telles étoiles est très courte. Elle se compte en millions d'années plutôt qu'en milliards d'années comme notre soleil.  La nucléosynthèse – exothermique de son état – provoque une radiation intense qui équilibre la force gravitationnelle qui tend à écraser l'étoile sur elle-même.

Mais arrivé à la fusion de l'atome de fer, tout s'inverse ! Il a la particularité d'être endothermique. Plutôt que de rayonner de l'énergie, le fer en absorbe ! C'est une catastrophe car la disparition du rayonnement qui luttait contre la pression gravitationnelle, amène l'étoile à s'écrouler sur elle-même ! C'est le fameux "collapsing star" ! Celle-ci peut se transformer en trou noir (black hole), en étoile à neutron ou rebondir élastiquement et carrément exploser en supernova ! Dans ce dernier cas, elle dissémine…
Articles récents

différence entre onde électromagnétique et gravitationnelle

Le modèle OSCAR démontre que la cause de la gravitation est liée à la délocalisation de paires de tachyons en paires électron-positrons. Elle correspond à un très faible gradient électrique matérialisant la séparation des paires sur la couche externe (2D) du BEC primordial. 
Je rappelle inlassablement que l'excellent travail de Maxwells a permis une description rigoureuse des phénomènes électromagnétiques mais sans apporter la moindre explication portant sur la mystérieuse notion de "champ". Suivant les traces de Maxwells, Einstein a permis une description rigoureuse du phénomène gravitationnel sans apporter non plus,  d'explication sur la notion de "champ". 
La question est : par quoi est matérialisé l'espace-temps élastique porteur de ces champs ?  
Les billets précédents et le site OSCAR ont largement détaillé la structure de l'espace-temps, basé sur la dualité quantique/subquantique. Cette dualité implique la dualité de localité qui est la clé …

La double dualité de cette bulle univers

Dans l'article précédent, nous avons vu les deux constantes aléatoires : le facteur d'annihilation (2D) primordiale    et le facteur de mitose  ξ². Nous avons vu également que les oscillateur-tachyons synchronisés possédaient une constante :   M × L qui reste en vigueur dans la paire électron-positron.  A cette échelle, il n'existe pas de masse M ou de longueur L séparées. L'une est toujours le reflet de l'autre. Dans l'oscillateur dipolaire, quand M tend vers zéro, la réponse (déphasée) est L qui tend vers l'infini.
Comme pour une corde de guitare, plus L est grand et plus M est grand, plus la note est grave. Une note grave revient à une basse fréquence et donc un temps de cycle T long ou grand. On a T = f(ML).  On montre que le temps élémentaire T – commun pour l'électron, le BEC ou le tachyon – dépend de  ML.  Ainsi chaque bulle univers est caractérisée par cette double dualité :

La dualité de  ratios    et  ξ²

Les constantes physiques : M et L

D'où vient la fameuse constante de structure fine = 1/137,03599.. ?

Cette constantea (alpha) est omniprésente dans les ratios entre les constantes physiques des particules quantique.  Devant cette constante, il existe deux types de comportement parmi les chercheurs : a) la recherche de sa cause se fait sur le mode numérologique (sorte de croyance dans les nombres magiques) ; b) on ne s'intéresse qu'aux effets et non à sa cause physique. 
Le modèle OSCAR interprète la "constante de structure fine"  comme un "ratio d'intervalle élémentaire".  Sur la surface (2D) du BEC primordial, cet intervalle se confond avec le rayon élémentaire.  Ensuite il démystifie sa forme : 1/137,035999 = 0,007297352 en 137,035999. Cela ne change rien sinon de le rendre plus intelligible en le permutant sur la barre de fraction. 
Le modèle standard traine un mystère sur l'électron : les lois physiques exigent une stricte équivalence entre énergie électrique Q = f(e) et énergie de masse, E =m c².  Pour que cette équivalence se vérifie, il fa…

La cause de la courbure-gravitation

Comment Albert Einstein a -t-il été amené à faire le lien gravitation/courbure qui est bien réel ?
Déjà l'accélération terrestre ; g = 9,81 m/s² lui a servi d'exemple. En effet, la lune suit une trajectoire courbe dans le "champ" de gravitation de la Terre. En revanche, il a bien compris que cette courbure devait avoir une cause physique mais il n'a pas eu les moyens à l'époque, de connaître les expériences sur la dualité delocalité de l'univers. Il aura cherché cette cause,  toute sa vie. 
En réalité, c'est le gradient de charge électrique de chaque paire électron-positron – brique élémentaire de la matière,  issue de la délocalisation primordiale – qui matérialise la gravitation.  La dualité de localisation va de paire avec la dualité quantique/subquantique. Le tissu subquantique d'espace-temps est matérialisé par les oscillateur-tachyons dipolaires normalement symétriques. Or les particules (niveau quantique) perturbent la symétrie de oscillat…

Quel est le partenaire oscillant de l'électron ?

Vu que tout est oscillateur dipolaire,
vu que le premier oscillateur dipolaire était la paire de tachyons (boson) qui par sa symétrie, matérialisait le zéro physique. Ce zéro physique étant très différent du zéro absolue d'essence  mathématique,  
vue la saturation du BEC primordial qui a séparé les paires de tachyons en les transformant en paires électron-positrons dépareillées ou délocalisées
vue la source commune entre le tissu subquantique d'espace-temps et la paire électron-positron quantique,

vue la constante M × L entre l'état : "paire électron-positron" et "paire de tachyons",

vue la règle fondamentale de création de particule : locale → instabilité ; non locale → stabilité,    
quel est le partenaire oscillant de l'électron (ou du positron) ?
Dans l'atome d'hydrogène, son partenaire est le proton ou plutôt la charge du positron confiné.  Mais on peut se demander avec quoi oscille un électron libre de création non locale ? Il fa…

Le BEC explique la dualité onde/corpuscule

Il faut tout d'abord faire un rappel sur les mots employés dans le titre : 
a) le BEC (Condensat de Bose Einstein) est la sphère formée d'oscillateur-tachyons, dont le point zéro commun, est situé en son centre. Cette sphère, qui matérialise l'espace-temps, a environ la taille d'un halo de galaxie. Ce halo (observé) est un enchevêtrement très serré de BECs. Chaque BEC contient une étoile en son centre. Le temps du cycle des oscillateurs "To" est strictement le temps de l'électron, "To" = "Te" = 10^-21 s. Le tissage subquantique des oscillateurs, forme des intervalles élémentaires, dont la taille est celle du rayon de Compton de l'électron "Le". Ces intervalles ne sont connectés que via le centre du BEC, distant de "Lo" ! Un photon, pour passer d'un intervalle à l'autre, est rythmé par le temps To (soit un aller-retour au centre, pour chaque tachyon) et donc la vitesse limite quantique est expliquée par …