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Précocité des galaxies et grandes structures

En 2016, on découvre avec stupeur, la galaxie GN-z11 bien plus précoce qu'attendu, soit à 400 millions d'années-lumière de l'origine ! Elle se situe dans la direction de la constellation de la Grande Ourse (ascension droite : 11 H ; déclinaison = 45°). Cette distance est en total désaccord avec le modèle standard (MS) qui considère que les grandes galaxies sont nées de l'accrétion très progressive de galaxies naines, entrant en collisions. Ce point de vue est élaboré en tenant compte des éléments suivants :
- a) pour une galaxie typique, le temps d'accrétion d'un nuage d'hydrogène pour former une étoile, par la seule loi gravitationnelle, est bien plus long que cela !
- b) on observe effectivement des collisions très fréquentes.
Cependant, le MS ne se pose pas la question de la cause de la conformation systématique en galaxie. Ce n'est pas le cas du modèle OSCAR où les BEC-fils hérités de la mitose, sont des matrices d'étoile. Par ailleurs, les co…
Articles récents

Isotropie de la bulle-univers

J'évoquais dans ce billet, le modèle mathématique de FRIEDMANN en 1922, puis par  le chanoine catholique LEMAÎTRE, en 1927. Ce modèle propose une métrique de l'univers, basée sur l'extrapolation des lois locales de la relativité générale de monsieur Einstein. Sans chercher ni les causes ni d'éventuelles structures physiques, FRIEDMANN a bâti un univers-jouet, astucieux qui répond à plusieurs contraintes :
- 1) dans toutes les directions, les galaxies s'éloignent de nous (isotropie) et donc chaque localité peut être considérée comme le centre ;
- 2) il n'y a donc pas de lieux privilégiés ;
- 3) sa métrique résout le paradoxe du bord.
Les mathématiciens nous disent que théoriquement, la géométrie euclidienne (celle classique de tous les jours) est une géométrie parmi d'autres et que celle de l'univers est courbe. Elle a plusieurs options ouvertes :
a) l'expansion est exponentielle et infinie ; b) l'expansion est continue et infinie ; c) l'exp…

Les photons en limite de la bulle univers

Quand on observe les galaxies lointaines, la longueur d'onde des photons reçus est plus grande que celle attendue. En effet l'analyse locale du spectre des atomes connus, présente des raies caractéristiques qui sont élargies dans ces « vieux » photons. Deux explications ont été soulevées :


a) la « fatigue » de la lumière : expression de Fritz Zwicky qui laisse entendre que l'univers n'est pas en expansion mais que les photons perdent de l'énergie en voyageant.


b) l'univers est en expansion, selon Hubble et le modèle standard (MS), car le voyage des photons dans l'espace-temps, étire la longueur d'onde des photons en fonction du carré de la distance.


La réponse est-elle binaire ? Non car les deux phénomènes sont à l’œuvre. En fait la proportion est telle que la réalité est proche à 99,9 % de celle de Hubble.


Mais pour répondre à cette question, il faut déjà expliquer ce qu'est un photon. Mais le MS ne l'a-t-il pas déjà fait ? Que nenni, il l'…

La mitose, un « BIG BANG » justifié

Proposé par FRIEDMANN en 1922, puis par  le chanoine catholique LEMAÎTRE, en 1927, le Big Bang apparaît plutôt comme un Fiat Lux avec sa connotation  mystique et religieuse. En première analyse, puisque l'on vérifie que l'univers est en expansion, il doit avoir une origine très concentrée et donc très chaude.
En première analyse dites vous ? Oui il existe une loi – bien vérifiée localement – qui parle d'indétermination. C'est le principe de Heisenberg.  Il existe une limite physique  entre la précision de la position spatiale x et l'impulsion p. On trouve également une limite minimale physique entre un écart de temps Δt et l'énergie E d'une particule. Pour bien comprendre cela il nous faut appeler un acteur qui s'appelle la constante de Planck, ħ et surtout sa signification en terme de dimensions, M L T. En faitħest le reflet de la constante ML qui caractérise uniquement les paramètres de l'électron. En effet : ħ = M L c, avec c la vitesse de la l…

Kissing & Gold numbers de la mitose originelle

Il faut être très clair sur le terme « originel » car il s'agit en fait d'une transition. Le BEC fossile sphérique, change d'état (mitose) à cause de son déséquilibre dont la cause est :
sur son aire, l'intervalle élémentaire est saturé car il est égal à l'épaisseur des corde-bosons. Il est ξ= 1,54×1011, fois plus petit que l'intervalle radiale (entre couches). La seule solution pour les surfaces élémentaires (ξ²fois trop serrées), pour retrouver l'équilibre (isotropie), est la mitose en ξ²BEC-fils !
Au terme de la mitose, ξ²BEC-fils se positionnent autour du BEC fossile vide. En cela ils doivent respecter la règle du kissing numbers (1) qui spécifie que le « baiser » de sphères égales, autour de l'origine, soit donné par le nombre 12
Au terme de la mitose en 32 couches, le rayon est de 4.8 millions 
d'années lumière. Le modèle montre que les BEC-fils accélèrent 
la formation des étoiles qui brillent dans les 2 premiers millions 
d'années, comme …

Le terme de la bulle-univers est aussi un hologramme

Le terme de la bulle-univers est aussi un hologramme

Le terme de l'expansion de la bulle-univers est dual. Il y a :
- a) celui de l'amplitude spatiale de l'oscillateur-univers massique (matière). Il arrive après 198 milliards d'années d'expansion. 
- b) le terme de l'expansion des BEC-fils vides. Il y a plusieurs formules dont celle d'Eddington qui indique un rayon maximum de la bulle-univers, où tous les BECs pavent une coquille sphérique vide après un délai de 23 millions de milliards d'années lumière :
Rmax = ħ / G me3 = ξ RBEC
Ce rayon d'Eddington est le même que celui relatif à l'oscillateur global qu'est la bulle-univers :
Rmax = c teξ4
Dans laquelle ξ4, représente la racine carrée de l'apparition de ξ8masses, sans dimension car exprimée en unité électron. C'est également celui relatif à un trou noir :
Rmax = G ξ8me / c²
On trouve enfin strictement le même résultat par la formule de VERLINDE inversée :
Rmax = ξ(N G ħ / c3)1/2