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le mystère des positrons

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La tomographie est une technique médicale (TEP) ou (PET) qui consiste à produire des images du métabolisme humain en émettant des positrons. On injecte un traceur marqué par du fluor 18 (par exemple) car il émet naturellement un positron en devenant un atome d'oxygène. Un positron émis s'annihile avec un électron rencontré dans le tissu organique exploré. Ce scintillement fixe la position précise, en 3D, de chaque point du tissu exploré. Si on sait exploiter et décrire parfaitement tout cela, les tenants du modèle standard, ne savent pas expliquer correctement la présence de ces positrons. La version standard est naïve (voir dessin ci-après) car elle montre qu'un « amas de neutrons et de protons » émettent « spontanément » un positron. Mais d'où sort ce positron si le proton ou le neutron n'en possèdent pas ? Il y a là une première contradiction flagrante du modèle standard. En admettant cela, on aurait un neutron plus léger que le proton, ce qui n'est pas le…

Réduction de localité → gravitation

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Le modèle standard considère la gravitation comme une cause de la structure de l'univers. Le modèle Oscar démontre que la gravitation est un des effets de la réduction de localité. Le dessin ci-après – initialement représentant un « feuillet 2D d'univers » – montre en fait une partie de la couche extérieure du BEC fossile. C'est l'hologramme sur lequel s'est produit la saturation, causant la superposition des oscillateurs dipolaires voisins et annulant les charges e² liant chaque dipôle. Par l'application ML = Cte, la réduction de L {diamètre BEC → intervalle élémentaire} revient à augmenter M qui devient la masse des monopôles soit des électrons et des positrons.
1.   Fonctionnement d'un monopôle : réduit à sa localité restreinte, le monopôle continue d'osciller mais avec (comme partenaire), un dipôle relié au tissu d'espace-temps, formé de tous les oscillateurs dipolaires. En fait, ce n'est pas tout à fait un monopôle. De plus, le d…

La théorie De Broglie-Bohm, base du modèle OSCAR

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Le modèle standard considère l'équation de Schrödinger comme satisfaisante alors que nous sommes assez nombreux (avant nous, Einstein, De Broglie, Bohm, Bell, etc...) à considérer qu'elle est incomplète. La fonction d'onde est une notion purement mathématique, tout comme la notion de « champ ». La théorie De Broglie-Bohm cherche à lui donner un sens physique. Mais cette théorie est encore critiquée à cause d'un malentendu(voir page 6 du lien) concernant la déclaration de Bell au sujet des variables cachées qu'elle implique ! Il a précisé que ces variables étaient impossibles sauf si elles étaient non locales. C'est un truisme car elles ne peuvent être locales ! Mais certains éludent cette condition de non localité. Puis un second malentendu est venu accentuer le trouble ! Certains ont interprété le contraire de localité comme une localité infinie (!). Le modèle OSCAR précise que la non localité est en fait une localité étendue. Il y a donc une dualité de loc…

Des trous de ver par milliards

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Certaines projections du modèle standard, spéculent sur des « trous de ver » liés aux immenses trous noirs cosmiques. On pourrait ainsi passer « magiquement » d'un trou noir à l'autre. L'idée est de considérer l'univers comme des feuillets à deux dimensions (voir image). Si ces feuillets sont repliés certains points peuvent être rapprochés et être considérés comme des trous de ver. Dans la même veine spéculative, on considère qu'un trou noir possède une symétrie, appelée « trou blanc ». Le « trou de ver » serait alors un raccourci entre les deux. Après Albert Einstein et Nathan Rosen qui l'on suggéré en 1935, Charles Misner et John Wheeller parlent de « propriétés de connexions entre différents points de l'espace », en 1957. En 2013, Juan Maldacena et Léonard Sussking propose une conjecture qui établit un lien entre l'intrication quantique et le trou de ver. Les diverses théories requièrent une masse négative. Cela est en pleine contradiction avec l…

La mystérieuse masse de Planck

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Par la simple analyse dimensionnelle, Max Planck a proposé, au début du siècle dernier, une masse déduite des trois grandes constantes connues (G, ħ, c). Cette masse qui n'a jamais été mesurée, fait l'objet de spéculations concernant son rôle dans la genèse de l'univers. Son mystère reste entier pour le modèle standard. Les trois constantes sont les suivantes : 1) la vitesse de la lumière, c = 2,998×108 m/s ; 2) la constante de Planck,ħ = 1,054×10–34kg.m²/s ; 3) la constante gravitationnelle ; G = 6,672×10–11 m3 /s²/kg. La dimension physique de la première est simple : il s'agit d'une longueur L divisée par un temps T. Donc, c = [L/T]. La seconde correspond à une masse M multipliée par une vitesse [L/T] et encore multipliée par une longueur L, soit ħ = [M L²/T]. On note que c'est une masse ayant une certaine vitesse [ML/T] ou impulsion cinétique qui multipliée par une longueur L, devient un moment cinétique. La troisième correspond à un volume L3, accéléré […

Un cristal révèle la période exacte des oscillateurs dipolaires subquantiques

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Un de mes lecteurs, Jihems, m'indique qu'il existe une expérience portant sur les cristaux temporels, qui lui rappelle l'oscillateur dipolaire du modèle OSCAR. Je l'en remercie. Il s'agit de cristaux d'yttrium qui présentent une oscillation stable, sans apport d'énergie. Le document indique que cette période : ty = 7,5 × 10–7 secondes, est liée au phénomène d'intrication qui est qualifié d'étrange dans la publication. L'intrication consiste à disposer (par exemple), deux électrons dans le même état de spin. Ensuite en éloignant suffisamment les deux particules, on vérifie qu'elles restent causalement liées par un vecteur circulant nettement au dessus de la vitesse de la lumière. Si cette expérience sème le trouble parmi les tenants du modèle standard, elle confirme, une fois de plus, le modèle OSCAR. En effet, la dualité onde-corpuscule trahit la dualité {quantique subquantique} et donc la dualité des vitesses et pas une non localité de l&#…

la substance de l'intervalle élémentaire numériquement confirmée (suite et fin)

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1. Le coefficient entre la charge Q et ML = Cte. Jusqu'à présent on a écrit : Q² = f(ML) pour ne pas entrer dans le détail. Nous emploierons les paramètres M, L, T, Q, comme représentants de l'électron qui représente exactement le monopôle séparé du dipôle originel. Historiquement le système d'unité prévoit que la charge électrique de l'électron soit égale à :
Q² = kl² ML  ; kl² = 107 / α
Le coefficient 107 vient du changement d'unité soit : (m /cm)² = 104 et (kg / g) = 103 dans le cadre de l'énergie [M L² / T²]. L'unité T ne change pas. Le coefficient α = 137,035999, (constante de structure fine) est le taux d'annihilation primordiale qui a agrandit le rayon classique de l'électron à son rayon de Compton représenté ici par L. Par convention, le coefficient 107 transmute la dimension ML en dimension coulomb au carré, Q². Mais dans le billet précédent, nous avons montré que si cette convention s'avère pratique, elle cache le fait que to…