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Affichage des articles du octobre, 2017

L'univers à partir de rien, pour les nuls (1)

On me demande de rédiger une série d'articles du style "sciences pour les nuls". Alors je vais essayer de montrer comment le modèle OSCAR explique en détail, les causes de la naissance de l'univers-bulle dans lequel nous habitons.... 
Tout d'abord il faut dire comment le modèle OSCAR, se situe par rapport au modèle  "STANDARD". Il reprend une bonne partie du modèle standard ou MS (expansion, relativité, etc) mais diverge sur quelques points. Le MS traite surtout les effets en négligeant d'en chercher les  causes. Attention,  je ne dis pas que le traitement des effets ne sert à rien,  puisqu'il m'est indispensable* !  Je dis juste qu'il ne faut pas s'arrêter là. Ensuite, l'approche du MS ne s'appuie que sur les résultats obtenus des expériences (locales) faites en laboratoire. Si elles ne sont pas vraiment fausses, elles manquent de rigueur s'agissant de l'application du principe de dualité de localité. Pas d'aff…

La loi de KOIDE-MAREAU

Je vais tenter de rendre simple ici, ma publication de mai 2016 dans la revue Journal of Physical Mathematics  concernant la nette amélioration de la loi de Yoshio's KOIDE datant de 1981 et qui devient de fait la loi de KOIDE-MAREAU. Cela concerne la masse de 3 particules de la famille des  leptons (sans quarks) : il s'agit du fameux électronme, le muon mu et le tauon mt. On retrouve également cette loi de KOIDE sur wiki. 

(me + mu + mt) / (√me + √mu + √mt)² ~ 2/3
Cette loi comporte un taux d'erreur assez faible (à la 5eme décimale). Complètement inexpliquée dans le modèle standard, elle a cependant permis de prédire la masse du tauon. Si on pose la relation en prenant comme unité la masse de l'électron, on obtient cette distribution :
- électron (me)   = 1  - muon (mu)   = 206,7682 - tauon (mt)   = 3477,1027 26

Selon le modèle oscar, toutes les particules composites sont  des condensats d'électron-positrons entiers*. La majeure partie de la masse est faite de …

l'enfermement dans le réductionnisme (suite et fin)

La clef universelle de la dualité de localité est exactement à l'opposé du réductionnisme. La démarche  réductionniste vient au début du siècle dernier après des essais sur le flou de la démarche holiste.  Cette dernière reflète une démarche d'ensemble (hors de la localité) alors que la première relève d'une démarche purement locale. Sa vertu consiste à s'appuyer sur le couple théorie/expérience. Son principal défaut est de faire l'amalgame entre :
1/ toutes les localités sont semblables (ce qui est vrai dans certaines limites) 2/ la somme de toutes les localités est semblable à chaque localité (ce qui est archi-faux).
Avec cet amalgame, les tenants du modèle standard croient (sic) pouvoir reproduire le Big Bang dans la localité de leurs expériences ! Alors que l'univers vu par BELL est spécifié "non local" ce que je tempère en disant : "d'une localité étendue".  La clef du BIG BANG est une mitose fractale qui revient à un changement br…

La dualité de localité, la clef universelle (suite 2)

Le conservatisme dans tous les domaines, est une sorte d'assurance contre le risque.... de changement de paradigme. En matière de physique fondamentale – comme partout ailleurs – il existe une dualité entre les chercheurs passionnés et ceux qui les freinent. Le système est devenu pervers car  pour être en vue ou influent, il faut multiplier les publications. A puissance égale, un grand nombre va avec une piètre qualité.  On travaille surtout sur les spécialités, les détails, très très  loin de la  recherche de la compréhension de l'univers. On en est tellement loin que l'on qualifie de "métaphysique" les axes de recherche dévolus à la compréhension des causes de l'univers.    
Revenons au billet précédent lorsque BELL dit que l'univers est non local. A ce moment, la communauté scientifique est partagée. 
- Les uns disent que l'instantanéité est déjà prédite dans l'équation de Schrödinger, celle qui parle de la réduction du paquet d'ondes. Ell…

La dualité de localité, la clef universelle (1)

Tout est dual, dans tous les domaines  et il n'existe aucune exception ! Aucune.  
Par exemple en matière sociétale, on a tendance à oublier que la dualité {droit/devoir} exige une parfaite symétrie. Beaucoup de physiciens n'ont pas compris que le zéro mathématique – artificiel de son état – n'est absolument pas adapté à la physique de l'univers. Ce zéro mathématique est de type métaphysique !  Le zéro physique parfait est toujours le résultat d'une dualité dans un contexte de localité. Là encore, une parfaite dualité entre le physicien (pour expérimenter et chercher à comprendre)  et le mathématicien (pour décrire le plus parfaitement possible) est indispensable. Le vrai physicien a compris que le zéro physique absolu n'existe pas. Il ne faut pas que le mathématicien prenne le dessus, car son rôle devrait se limiter à la mise en forme des éléments que l'éclaireur-physicien a trouvé.       
OUI tout est dual mais il existe une dualité première, la localité …

Le mystère Pioneer 11

Le rayon du BEC primordial est fixé par l'amplitude des oscillateur-tachyons. Juste avant la saturation-séparation, il n'y a plus d'intervalle tangentiel entre oscillateurs voisins.  Les paramètres aléatoires hérités étaient les suivants :
1/ intervalle spatial radial élémentaire entre couches de tachyons : L ~ 10^-13 m (Compton électron) 
2/ Nombre de couches de tachyons formant le BEC : = xi^3(10^33)
3/ Rayon du BEC : R = L × xi^3 = 10^21 m
4/ épaisseur tangentielle corde-tachyon : r = L / xi = 10^-24 m
5/ le temps d'un cycle des tachyons dans le BEC : T = 10^-21 s  
On peut en déduire le ratio d'intervalle élémentaire radial/tangentiel = L / r = xi = 10^11.  En 2D ce ratio vaut donc : xi^2 (10^22) sur la surface du BEC. C'est donc ce taux de mitose xi^2 qui fera passer la surface élémentaire r² → L²  pour répondre à l'obligation d'égalité radiale-tangentielle (isotropie) et donc amener un parfait équilibre aux xi^2 BEC-fils-étoiles.      
 Mais cet…

le temps du cycle de la bulle-univers

Regardons cette fascinante et simple relation : 
P = c^5 / G
Elle est cohérente à la dimension d'une puissance en watts : P = [M L^2 / T^3]*. Or on sait que la puissance multipliée par le temps TU, donne l'énergie E, soit : P TU = E et donc : TU =  E / P . 
En reprenant la masse-univers (billet précédent)

MU = me xi^8 / = 1,58 × 10^55 kg 
avec me la masse de l'électron et en multipliant par c² on obtient l'énergie

E = MU c² = 1.42 × 10^72 joules 
C'est l'énergie que l'état "bulle-univers" a emprunté à l'état stochastique. Cette énergie sera intégralement rendue** dans le temps TU de cycle de la bulle-univers selon :
TU =  E / P  =   3,91 × 10^19 secondes = 1214 milliards d'années
Mais le modèle indique que la vitesse moyenne d'expansion vaut 2,5 c et que donc ce résultat est à diviser par son carré comme c², soit 2,5². Cela donne un cycle de :

TU =  E / 2,5² P  = 198 milliards d'années.    
Ce résultat est le même que celu…

Au début courbure valait 1/rayon....

Les premières étoiles – nées très rapidement – avaient une masse imposée par leur matrice BEC à  660 masses solaires ! La durée de vie de telles étoiles est très courte. Elle se compte en millions d'années plutôt qu'en milliards d'années comme notre soleil.  La nucléosynthèse – exothermique de son état – provoque une radiation intense qui équilibre la force gravitationnelle qui tend à écraser l'étoile sur elle-même.

Mais arrivé à la fusion de l'atome de fer, tout s'inverse ! Il a la particularité d'être endothermique. Plutôt que de rayonner de l'énergie, le fer en absorbe ! C'est une catastrophe car la disparition du rayonnement qui luttait contre la pression gravitationnelle, amène l'étoile à s'écrouler sur elle-même ! C'est le fameux "collapsing star" ! Celle-ci peut se transformer en trou noir (black hole), en étoile à neutron ou rebondir élastiquement et carrément exploser en supernova ! Dans ce dernier cas, elle dissémine…

différence entre onde électromagnétique et gravitationnelle

Le modèle OSCAR démontre que la cause de la gravitation est liée à la délocalisation de paires de tachyons en paires électron-positrons. Elle correspond à un très faible gradient électrique matérialisant la séparation des paires sur la couche externe (2D) du BEC primordial. 
Je rappelle inlassablement que l'excellent travail de Maxwells a permis une description rigoureuse des phénomènes électromagnétiques mais sans apporter la moindre explication portant sur la mystérieuse notion de "champ". Suivant les traces de Maxwells, Einstein a permis une description rigoureuse du phénomène gravitationnel sans apporter non plus,  d'explication sur la notion de "champ". 
La question est : par quoi est matérialisé l'espace-temps élastique porteur de ces champs ?  
Les billets précédents et le site OSCAR ont largement détaillé la structure de l'espace-temps, basé sur la dualité quantique/subquantique. Cette dualité implique la dualité de localité qui est la clé …

La double dualité de cette bulle univers

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Dans l'article précédent, nous avons vu les deux constantes aléatoires : le facteur d'annihilation (2D) primordiale    et le facteur de mitose  ξ². Nous avons vu également que les oscillateur-tachyons synchronisés possédaient une constante :   M × L qui reste en vigueur dans la paire électron-positron.  A cette échelle, il n'existe pas de masse M ou de longueur L séparées. L'une est toujours le reflet de l'autre. Dans l'oscillateur dipolaire, quand M tend vers zéro, la réponse (déphasée) est L qui tend vers l'infini.
Comme pour une corde de guitare, plus L est grand et plus M est grand, plus la note est grave. Une note grave revient à une basse fréquence et donc un temps de cycle T long ou grand. On a T = f(ML).  On montre que le temps élémentaire T – commun pour l'électron, le BEC ou le tachyon – dépend de  ML.  Ainsi chaque bulle univers est caractérisée par cette double dualité :

La dualité de  ratios    et  ξ²

Les constantes physiques : M et L

D'où vient la fameuse constante de structure fine = 1/137,03599.. ?

Cette constantea (alpha) est omniprésente dans les ratios entre les constantes physiques des particules quantique.  Devant cette constante, il existe deux types de comportement parmi les chercheurs : a) la recherche de sa cause se fait sur le mode numérologique (sorte de croyance dans les nombres magiques) ; b) on ne s'intéresse qu'aux effets et non à sa cause physique. 
Le modèle OSCAR interprète la "constante de structure fine"  comme un "ratio d'intervalle élémentaire".  Sur la surface (2D) du BEC primordial, cet intervalle se confond avec le rayon élémentaire.  Ensuite il démystifie sa forme : 1/137,035999 = 0,007297352 en 137,035999. Cela ne change rien sinon de le rendre plus intelligible en le permutant sur la barre de fraction. 
Le modèle standard traine un mystère sur l'électron : les lois physiques exigent une stricte équivalence entre énergie électrique Q = f(e) et énergie de masse, E =m c².  Pour que cette équivalence se vérifie, il fa…

La cause de la courbure-gravitation

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Comment Albert Einstein a -t-il été amené à faire le lien gravitation/courbure qui est bien réel ?
Déjà l'accélération terrestre ; g = 9,81 m/s² lui a servi d'exemple. En effet, la lune suit une trajectoire courbe dans le "champ" de gravitation de la Terre. En revanche, il a bien compris que cette courbure devait avoir une cause physique mais il n'a pas eu les moyens à l'époque, de connaître les expériences sur la dualité delocalité de l'univers. Il aura cherché cette cause,  toute sa vie. 
En réalité, c'est le gradient de charge électrique de chaque paire électron-positron – brique élémentaire de la matière,  issue de la délocalisation primordiale – qui matérialise la gravitation.  La dualité de localisation va de paire avec la dualité quantique/subquantique. Le tissu subquantique d'espace-temps est matérialisé par les oscillateur-tachyons dipolaires normalement symétriques. Or les particules (niveau quantique) perturbent la symétrie de oscillat…

Quel est le partenaire oscillant de l'électron ?

Vu que tout est oscillateur dipolaire,
vu que le premier oscillateur dipolaire était la paire de tachyons (boson) qui par sa symétrie, matérialisait le zéro physique. Ce zéro physique étant très différent du zéro absolue d'essence  mathématique,  
vue la saturation du BEC primordial qui a séparé les paires de tachyons en les transformant en paires électron-positrons dépareillées ou délocalisées
vue la source commune entre le tissu subquantique d'espace-temps et la paire électron-positron quantique,

vue la constante M × L entre l'état : "paire électron-positron" et "paire de tachyons",

vue la règle fondamentale de création de particule : locale → instabilité ; non locale → stabilité,    
quel est le partenaire oscillant de l'électron (ou du positron) ?
Dans l'atome d'hydrogène, son partenaire est le proton ou plutôt la charge du positron confiné.  Mais on peut se demander avec quoi oscille un électron libre de création non locale ? Il fa…

Le BEC explique la dualité onde/corpuscule

Il faut tout d'abord faire un rappel sur les mots employés dans le titre : 
a) le BEC (Condensat de Bose Einstein) est la sphère formée d'oscillateur-tachyons, dont le point zéro commun, est situé en son centre. Cette sphère, qui matérialise l'espace-temps, a environ la taille d'un halo de galaxie. Ce halo (observé) est un enchevêtrement très serré de BECs. Chaque BEC contient une étoile en son centre. Le temps du cycle des oscillateurs "To" est strictement le temps de l'électron, "To" = "Te" = 10^-21 s. Le tissage subquantique des oscillateurs, forme des intervalles élémentaires, dont la taille est celle du rayon de Compton de l'électron "Le". Ces intervalles ne sont connectés que via le centre du BEC, distant de "Lo" ! Un photon, pour passer d'un intervalle à l'autre, est rythmé par le temps To (soit un aller-retour au centre, pour chaque tachyon) et donc la vitesse limite quantique est expliquée par …