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Affichage des articles du janvier, 2018

La réduction de localité par ML = Cte

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Le modèle standard parle de réduction du paquet d'ondes, décrite par l'équation de Schrödinger. Il s'agit bien d'une description et non d'une explication car la notion de localité est totalement éludée par une partie des tenants du modèle standard. Certains parlent de réduction instantanée sans se soucier de l'implication d'une vitesse infinie. On se contente de dire « qu'il ne faut pas chercher à comprendre la théorie quantique ». Selon le modèle OSCAR et dans tous les cas, la réduction de localité concerne la réduction de la vaste amplitude L des dipôles de l'espace-temps subquantique, à la petite taille quantique d'une particule.
La matière (stable et instable) est toujours issue du tissu des dipôles de l'espace-temps
Cette réduction de L est symétriquement compensée par l'augmentation de la masse M. Nous allons nous intéresser au seul cas de la création de paires électron-positron. Nous allons comprendre pourquoi les tenants du modèle…

Le « champ » de Higgs ou le chant du cygne ?

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Tout le monde (ou presque) a entendu parler de la fameuse découverte du boson de Higgs. Il devait résoudre l'énigme (pour le modèle standard) de la masse du proton (donc de la matière). Nous allons faire le tri entre ce qui est spéculatif et ce qui ne l'est pas. Il y a déjà la pudique appellation « champ » pour désigner le « vide qui n'est pas vide ». Pourquoi cette pauvreté du vocabulaire ? C'est la conséquence de l'approche abstraite et mathématique où la physique est modélisée en êtres mathématiques. Les équations de Maxwells décrivent parfaitement tous les comportements (les effets) électromagnétiques mais que disent-elles sur les causes ? Rien ! Est-ce gênant pour la technologie ? Non ! Mais pour le chercheur en physique ? Oui ! On retrouve le choix binaire de l'école de Copenhague où la description seule a pris le pas sur l'explication. Si on peut effectivement utiliser l'abstraction « champ », le physicien doit se demander quelle est sa structu…

Voyage dans le temps et M L = Cte  

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La théorie de la relativité restreinte, nous dit qu'en s'approchant de la vitesse de la lumière, l'espace L dans l'axe du mouvement, se réduit, la masse M augmente et le temps T se déroule moins vite. Le modèle OSCAR explique l'espace-temps par une structure physique et subquantique, matérialisée par des oscillateurs dipolaires dont le centre est commun dans le BEC. Ce tissu est pavé d'intervalles élémentaires L, chacun égal (1) au rayon de Compton de l'électron. C'est à chacun de ces intervalles que s'applique la relativité restreinte. La règle universelle est :
M L = Cte
Elle vérifie la relativité restreinte (quand l'intervalle diminue, la masse augmente d'autant). Par ailleurs, quand l'intervalle élémentaire L diminue, la période élémentaire T doit diminuer également pour respecter la constante :
c = L / T = Cte
Ce billet montre que cela n'est vrai jusqu'à un certain seuil car les valeurs physiques infinies sont irréalistes. En …

Impulsion de Dirac et : E = M c² ; M L = Cte

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La célèbre formule d'Einstein, E = m c², est valable pour toute masse m et concerne l'énergie interne de la particule. En revanche la base universelle de la masse M, est celle de l'électron et la base de l'amplitude L, son rayon. Mais le produit constant [M L] est également constant pour toutes les particules. De ce même produit on obtient le carré de la charge électrique Q² élémentaire et universelle, Q² = f(ML). Il faut noter ce point très important : la fusion de 2 unités arbitraires (M et L) permet de réduire deux arbitraires à un seul ! Cela veut dire qu'avec le temps universel élémentaire T, il ne reste plus qu'une simple dualité d'unités arbitraires. Or, on démontre que le temps élémentaire T, est fonction de ML car il y a auto-adaptation des unités arbitraires, dans l'opération de mesure. Ainsi on a : T= f(ML). Dans l'oscillateur électron, la période T dépend du produit ML.


Comme c = L/T, on peut ré-écrire la formule d'Einstein comme …

Halo galactique, un enchevêtrement de BECs

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On observe un halo autour de la galaxie d'Andromède dont le rayon est d'environ 200 000 années-lumière. Il est 4 fois supérieur au rayon de la galaxie qui est d'environ 50 000 années-lumière. Le modèle OSCAR montre que chaque étoile est logée au centre d'un BEC dont le rayon est contraint d'avoir une taille d'environ 150 000 années-lumière. Mais comme chaque galaxie contient des milliards d'étoiles, le rayon global du halo représenté par des milliards de BECs enchevêtrés ne peut faire que 150 000 + 50 0000 = 200 000 années-lumière.
On comprend de suite que l'écart maximum des centres des BECs enchevêtrés est égal au rayon de la galaxie. Le halo de notre Galaxie qui apparaît plus grand devrait contenir plus de matière noire. Le modèle standard considère ces halos de galaxie comme des halos de matière noire. Ce n'est pas tout à fait exact. Ces halos sont des BECS très enchevêtrés qui tranchent avec les BECs intergalactiques peu enchevêtrés et étiré…

Neutron → proton et force forte

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Le modèle standard a modélisé le proton comme un être mathématique résultant de l'itération entre les effets et théorie à portée locale. Nous avons vu que les bases théoriques de FERMI – limitées aux créations locales de paires électron-positrons – représentaient une grave fausse route de la théorie quantique. Son erreur consiste à considérer comme absolue, la dichotomie fermion-boson. Il ne l'a pas pensée à l'aune de la dualité de localité. Sa loi n'est vraie que dans la localité restreinte du laboratoire. Cette localité restreinte ne représente pas l'univers physique tel qu'il est. Dans la localité étendue de la création originelle, les paires électron-positrons voisines, se comportent comme des bosons. Ces paires se condensent spontanément en neutrons et protons. De cette règle simple, découle automatiquement l'explication claire de la matière noire.
Encore aujourd'hui certains physiciens croient naïvement pouvoir reconstituer la localité étendue …

PLANCK a planqué et FERMI a fermé

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Derrière ce jeu de mots, se cachent les deux plus graves erreurs de la théorie quantique ! Au début du siècle dernier, les chercheurs découvraient petit à petit, le rôle crucial et universel de l'électron roi. A partir de sa masse M et de sa longueur (Compton) L, on en a intelligemment tiré la charge électrique élémentaire Q. Cette charge élémentaire s'est révélée universelle puisqu'elle était celle du proton alors qu'il est 1836 fois plus lourd (1). A ce moment, on pouvait se demander si le proton (donc toute la matière) n'était pas fait de couches de paires électron-positrons neutres avec un positron célibataire. Cela expliquait directement sa masse et sa charge ! A cette instant l'universalité de l'électron pouvait commencer à germer dans les esprits pour le considérer comme l'élément ultime de toutes les particules. Oui mais !


PLANCK a proposé sa fameuse constante universelle et magique h. Elle convenait à toutes les particules ! Mais bizarreme…

L'amalgame, le circuit court de la pensée

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Premier exemple : on entend certains commentateurs, dire : « les zadistes sont ..... » sans distinctions des cas. Mais chacun sait qu'il y a au moins trois catégories de zadistes : a) les paysans historiques qui veulent retrouver leur terre ; b) des occupants illégaux mais souhaitant régulariser leur situation en envisageant de louer/acheter, des terres ; c) des radicaux prêts à en découdre avec les autorités. Il est évident que le dernier cas ne doit pas être traité comme les deux autres. Les deux premières catégories sont pour les circuits courts de l'économie locale, ce qui n'a rien à voir avec les circuits courts de la pensée des chantres de l'amalgame. Étrangement ceux qui font l'amalgame dans leurs commentaires, sont pour en découdre, sans distinction des cas ! L'amalgame est le nid de la violence.


Second exemple : on entend certains commentateurs, dire : « les émigrés sont ..... » sans distinctions des cas. Mais chacun sait qu'il y …