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Affichage des articles du février, 2018

Détail des noyaux de 40 atomes

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dessin simplifié du noyau de l'atome Oscar 
On a vu que la non localité de la création des paires électron-positrons leur donnait 
un statut de quai-boson, contrairement aux créations locales et donc instables.

Le modèle standard considère le noyau des atomes comme des grappes de neutrons de protons un peu comme l'ancienne image de Thomson, reportée au niveau de l'atome entier. En revanche, le modèle OSCAR applique la loi universelle ML = Cte qui est la cause de la loi de Compton. En effet, plus la masse de la particule est grande, plus son rayon est petit. C'est d'ailleurs ce qui permet d'être en accord avec la mesure du rayon du proton, sous condition qu'il soit divisé en 4 groupes neutres de paires électron-positrons. Le principe du proton est décrit ici avec une seule orbitale centrée. Pour les atomes dont les couches électroniques (2, 8, 18, 32...) sont distribuées selon ce schéma : 

le principe du noyau est plus complexe car il est à l'image des o…

L'atome Schrödinger-Oscar

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Le modèle standard a nettement progressé sur la représentation de l'atome depuis Thomson en 1899. En figure 1, on note la progression de la connaissance de l'atome. La naïve représentation de l'atome de Thomson, ressemble étrangement à celle que le modèle standard se fait encore actuellement, du noyau (en grappe). Ensuite la représentation de l'atome de Rutherford (en 1911), un peu plus réaliste, était inspirée du système planétaire gravitant autour du soleil. Le modèle de Bohr en (1913) avait inclus l'idée d'une quantification qui donnait des orbites stables aux électrons. Mais un certain nombre d'expériences indiquaient un comportement étrange du monde subatomique qui ne collaient pas avec le dernier modèle en cours. En 1925, Schrödinger propose un modèle d'essence mathématique qui se révélera en accord avec l'expérimentation.

Figures 1 : évolution des modèles d'atomes

1. Le modèle de Schrödinger : il s'est inspiré des ondes stationnai…

Le mystère des jets de trou noir

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Selon le modèle standard, les trous noirs sont tellement massiques que même la lumière ne peut s'en échapper. Pour s'en convaincre il faut juste appliquer la loi de Newton qui met la constante gravitationnelle G, en jeu. Sa dimension est G = [L3 / M T²]. On voit de suite que si on multiplie par une masse m et on divise par un rayon r, il ne reste que : = [L²/T²] qui est une vitesse élevée au carré. Ainsi pour : v = c on obtient le rayon de Schwarzschild selon :
rs = 2 G m / c²
Mais le modèle standard n'explique pas la cause réelle de ces jets. Même s'il est collimaté par un effet magnétique, on ne peut prétendre qu'il soit la cause de l'énorme impulsion qui les libère de l'attraction de trous noirs hypermassifs. Selon ce lien ce jet est tellement puissant qu'il entraînerait même des étoiles entières. Par ailleurs, ce phénomène n'a rien à voir avec la très lente évaporation thermodynamique des trous noirs, proposée par Hawking.
1. Rappel de la…

Le mystère des trous noirs hypermassifs

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Le modèle standard n'explique pas comment des trous noirs hypermassifs sont si nombreux et ont pu se former si tôt dans l'univers. La question des explosions de trous noirs, reste ouverte. Plus une étoile est massive, plus sa durée de vie est courte. Des étoiles de 30 masses solaires, ne durent que 50 millions d'années alors que l'espérance de vie du soleil est de plus de dix milliards d'années. Alors comment passe-t-on d'une grosse étoile à petite durée de vie à un trou noir à longue durée de vie ? D'où sorte ces trous noirs si précoces et si énormes ? En effet, plus on fouille l'espace lointain, plus on trouve un grand nombre de trous noirs hypermassifs. Certains, au centre de galaxies, ont des masses de plus d'un million de soleil !
1. Le scénario contraint du modèle OSCAR : le scénario du modèle Oscar est contraint d'avoir des étoiles de première génération, dont la masse est 330 fois celle du soleil ! Elle sont en cours d'accrét…

Les 10 billets les plus lus

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Voici le top 10 de mes billets écrits depuis juillet 2017, dans l'ordre des plus lus aux moins lus.
Présentation du blog ; 10/07/2017 Le satellite Planck confirme le modèle OSCAR ; 23/12/2017 Le mystère des positrons ; 16/02/2018 Analogie qui prouve l'improbabilité du zéro absolu ; 16/08/2017 La substance de l'intervalle élémentaire ; 5/02/2018 Le néant se précise en cassant le mythe du spin ; 17/09/2017 La clé de l'existence et la vertu de l'échec ; 28/12/2017 Les rayons cosmiques confirment le modèle OSCAR ; 08/01/2018 L'univers à partir de rien pour les nuls ; 31/10/2017 La farce des quarks ; 23/11/2017
Malgré sa publication récente, le billet « le mystère des positrons » est en 3eme position. Cela vaut peut-être le coup de revisiter quelques uns de ces billets. 

Le fond diffus, enfin expliqué

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Si le fond diffus cosmologique est parfaitement mesuré à 2,73 K, les tenants du modèle standard, n'en expliquent pas l'origine. Ce modèle fixe l'origine au mystérieux Big Bang faisant lui-même l'objet de nombreuses énigmes et contradictions. Dans le modèle mathématique de Friedmann, il y a bien une équation qui fixe l'âge de l'univers mais la précision de cet âge ne revient qu'à l'opération de mesure. On mesure le décalage vers le rouge de fréquences d'atomes, bien connues. Plus ce décalage est grand, plus la vitesse d'éloignement est grande. Connaissant la vitesse des photons, on en déduit l'âge de l'univers et le rayon de Hubble. Mais le modèle standard évoque un scénario spéculatif où la température d'origine est telle que les électrons ne sont pas encore liés aux noyaux. De ce fait, ils absorberaient tous les photons ! Il faudrait attendre 380 000 ans pour « libérer les photons ». Ainsi la surface embrassée est appelée « surface…

Le mystère des halos galactiques

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Le modèle standard n'explique pas : a) la non participation des galaxies, à l'expansion ; b) pourquoi l'univers est structuré en galaxies ; c) la cause du halo qui les entoure. Le modèle standard suppose que ces halos soient faits de matière noire car le cisaillement de l'effet loupe gravitationnel en donne le contour. Le modèle Oscar, est basé sur un Big Bang matérialisé par l'émergence d'un immense Condensat de Bose Einstein ou BEC (1) résultant de la synchronisation des oscillateurs dipolaires qui le composent. Ce BEC fossile de 150 000 années lumière de rayon, est violemment entré en mitose et s'est divisé en ξ² = 1022 BEC-fils. Ces derniers sont les moules dans lesquelles les étoiles primordiales se sont formées. La mitose a commencé par créer des structures de ξ BECs enchevêtrés formant les galaxies. A l'origine, elles comportent chacune ξ BEC-étoiles. La durée de vie de ces premières étoiles – extrêmement massives – a été très courte ! Les re…

le mystère des positrons

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La tomographie est une technique médicale (TEP) ou (PET) qui consiste à produire des images du métabolisme humain en émettant des positrons. On injecte un traceur marqué par du fluor 18 (par exemple) car il émet naturellement un positron en devenant un atome d'oxygène. Un positron émis s'annihile avec un électron rencontré dans le tissu organique exploré. Ce scintillement fixe la position précise, en 3D, de chaque point du tissu exploré. Si on sait exploiter et décrire parfaitement tout cela, les tenants du modèle standard, ne savent pas expliquer correctement la présence de ces positrons. La version standard est naïve (voir dessin ci-après) car elle montre qu'un « amas de neutrons et de protons » émettent « spontanément » un positron. Mais d'où sort ce positron si le proton ou le neutron n'en possèdent pas ? Il y a là une première contradiction flagrante du modèle standard. En admettant cela, on aurait un neutron plus léger que le proton, ce qui n'est pas le…

Réduction de localité → gravitation

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Le modèle standard considère la gravitation comme une cause de la structure de l'univers. Le modèle Oscar démontre que la gravitation est un des effets de la réduction de localité. Le dessin ci-après – initialement représentant un « feuillet 2D d'univers » – montre en fait une partie de la couche extérieure du BEC fossile. C'est l'hologramme sur lequel s'est produit la saturation, causant la superposition des oscillateurs dipolaires voisins et annulant les charges e² liant chaque dipôle. Par l'application ML = Cte, la réduction de L {diamètre BEC → intervalle élémentaire} revient à augmenter M qui devient la masse des monopôles soit des électrons et des positrons.
1.   Fonctionnement d'un monopôle : réduit à sa localité restreinte, le monopôle continue d'osciller mais avec (comme partenaire), un dipôle relié au tissu d'espace-temps, formé de tous les oscillateurs dipolaires. En fait, ce n'est pas tout à fait un monopôle. De plus, le d…